Posté le 23.04.2008 par cacaille
J'ai su par les temps de famine, nourrir le riche et l'indulgent.
Et plus que toi, j'ai droit, je pense, de parcourir les grands chemins.
Je n'ai pas sur la conscience
d'avoir fait damner le genre humain....
A. de Poils 1755 - 1853
A vous de trouver à quel fruit la patate s'adresse!
Envoyiez moi vos réponses...
Posté le 24.03.2008 par cacaille
Petit conseil de prof. de gym.
La technique Pilates est très utile si vous souffrez du dos.
Grâce au renforcement de la musculature para-vertébrale qui le soutient.
Les exercices doivent être réalisés en respectant les courbures naturelles de la CV.
Un aspect très important de cette méthode est la respiration thoracique.
L'inspiration facilite le mouvement d'extension du rachis et l'expiration le stabilise.
Cette respiration, si elle est bien faite, permet à la cage thoracique de mobiliser les côtes favorisant de manière synergique le mouvement uni des vertèbres qui leur sont attachées.
Passons à l'action..
Couchez vous sur le dos.
Allez, allez, sur le dos ...
Voilà qui est mieux.
Gardez vos bras le long du corps, fléchissez vos jambes, gardez les pieds à plat au sol écart naturel entre vos genoux.
OK.
Gardez bien votre tête dans le prolongement de votre dos, pas d'hyper-extension.
Gardez une respiration thoracique calme, constante (évidemment me direz vous car si on arrête ça risque d'avoir des conséquences fâcheuses...Enfin on se comprend...)
Imaginez que vous poussez votre nombril vers la colonne, imaginez cette colonne comme un élastique sous tension partant de la tête et allant jusqu'au bassin.
Contractez votre ventre, votre périnée et vos fessiers.
Là, vous travaillez la couche profonde de vos abdominaux...tout bénéfice pour votre dos.
Gardez cette contraction 10 à 15 secondes puis relâchez.
Répétez l'exercice 12 fois.
Sachez que toutes ces stars de cinéma n'ont rien inventé.
Monsieur Pilates est né en Allemagne en 1880...oui, vous avez bien lu, 1880.
Il a dédié sa vie à l'observation du corps humain et à son fonctionnement naturel.
Cette méthode s'appelle aussi: CONTROLOGIE.
Dans les années 1930, Pilates et sa femme Clara ouvrirent leur premier centre à New-York et devinrent des références dans le monde de la danse .
A MEDITER :"Une bonne forme physique parfaite est à la base du bonheur"
Joseph Hubertus Pilates.
Posté le 21.03.2008 par cacaille
Aujourd'hui, c'est la journée de lutte contre le racisme....mais hier nous luttions déjà...et demain? Devrons nous toujours lutter?
Depuis que le monde est monde, depuis que l'homme a pris conscience de ses différences il les a utilisées à des fins discriminatoire.
Enrichissons nous de la différence de l'autre car finalement le race humaine a plus de ressemblances que de différences....
J'engage une conversation avec mon voisin de droite.
Il a comme moi la peau blanche, il est européen mais dans notre conversation nous ne trouvons pas de terrain d'entente, il n'a pas les mêmes centres d'intérêts que moi, la conversation tourne court...
J'engage une conversation avec mon voisin de gauche.
Il a la peau noire.Il est Burundais.
"Ha, c'est vrai moi j'avais de la famille là-bas, j'y allais en vacances..."
La conversation est engagée, nous avons plein de choses en commun...
Cessons d'éviter, de rejeter, d'agresser l'autre parce qu'il est différent nous en ressortirons grandit...
Posté le 03.03.2008 par cacaille
Un jour, l'Homme a attaché le temps à une chaîne.
Il le mit dans sa poche en le consultant de temps en temps.
DE temps en temps.
Puis, il voulut le temps enchaîné à son poignet, croyant ainsi l'apprivoiser et le dominer.
Mais, c'est le temps qui enchaîna l'Homme.Il oublia de lire les ombres, de reconnaître les signes.Il désapprit ce que le soleil lui avait enseigné.C'est ainsi qu'il fut prisonnier du temps.
L'Homme, autrefois, le prenait quand il le souhaitait, le temps était là à attendre.
Il était à prendre.
L'Homme le regardait.Il avait le temps et le temps était libre. L'Homme était libre du temps et le temps était libre des Hommes.
Mais le temps ainsi attaché à son poignet, enfermé dans les horloges, se mit à tourner en rond comme dans une cage.
On lui mit des chiffres pour ne pas le perdre. Il ne fallait pas perdre de temps, c'est ce que l'Homme croyait.
Il finit par courir désespérément après lui, celui, bien sûr, qu'il avait enchaîné.
L'autre n'avait pas bougé, il était toujours là à attendre et il voyait l'Homme passer devant lui en courant sans le regarder, sans s'arrêter pour tenter de le voir puisqu'il avait les yeux fixés sur son poignet.
Il poursuivait l'autre temps, celui qu'il avait inventé, un temps aveugle, cruel, remplaçable, un monstre enragé, virtuel, qui finit par le tuer.
C'est ainsi que l'Homme est devenu mortel.
Avant, il s'endormait pour mourir en prenant le temps, se laissant bercer par lui.
C'était un dernier mariage.Sachant que le temps était immortel, il partait avec lui sans frayeur, de l'autre côté de la Vie.
Extrait de l'ouvrage
"Les dames de nage"
de Bernard GIRAUDEAU.
Posté le 21.02.2008 par cacaille
Si la haine domine, elle enchaîne aux enfers,
une grande avarice ouvre le gouffre de l'insatisfaction,
une solide ignorance mène à la sphère animale,
si la passion grandit, elle retient parmi les hommes,
si la jalousie s'affirme, elle lie à l'univers des héros guerriers,
un orgueil profond assujettit au monde des dieux.
Voilà les six chaînes qui asservissent au Samsara.
Milarepa
Le Samsara est le cycle des vies, de renaissance en renaissance.
Samsara en Sanskrit signifie : ensemble de ce qui circule.
MILAREPA 1040-1123
Yogi et maître renommé du Bouddhisme tibétain.
Posté le 21.02.2008 par cacaille
L'esprit est difficile à maîtriser et instable
il court où il veut
il est bon de le dominer
car l'esprit dompté assure le bonheur.
Posté le 08.02.2008 par cacaille
Anaïs.....
C'est un bébé cadeau qui aime à donner des sourires à la vie.
C'est un bébé calin qui aime être a touché, cajolé, dorloté.
C'est un bébé qui vous éclabousse d'amour.
C'est une enfance joyeuse qui rayonne de bonheur.
Elle n'est pas capricieuse car tout en elle est hymne à recevoir.
Elle est naturelle, vraie ,elle n'a pas besoin d'artifices.
Elle est intuitive et sait où est la vérité.
Plus grande elle vous étonnera.
Elle sera déroutante, elle sait à qui donner.
Ses amitiés sont sincères, pas de place au mensonge.
Ce n'est pas une princesse, c'est une justicière.
Adolescente elle sait se faire aimer.
Elle est indépendante et aime à décider.
C'est une médiatrice d'une grande humanité.
La mienne est blonde aux yeux bleus mais qu'elle soit brune ou rousse
toujours dans ses yeux brille la même malice mais attention à ne pas
la décevoir, elle aime que les choses soient clairs et être respectée.
Toujours elle trouvera les mots du réconfort elle est précieuse aux autres
à ceux qui auront appris à la connaître.
C'est une prophétie, un hymne à la tolérance.
Elle est tournée vers les autres, elle est la joie de vivre personnifiée.
Ne pas l'aimer serait se priver d'un énorme privilège.....
Pour toi Pascale, beaucoup de bonheur avec ta petite Anaïs...
Posté le 07.02.2008 par cacaille
Depuis longtemps, je fuis les foules.Je les évite.Je sais que tout ou presque est venu d'elles.Je veux dire le mauvais, la guerre et tous les kazerskwirs que celle-ci a ouvert dans les cerveaux de beaucoup d'hommes. Moi, je les ai vus les hommes à l'oeuvre, lorsqu'ils savent qu'ils ne sont pas seuls, lorsqu'ils savent qu'ils peuvent se noyer, se dissoudre dans une masse qui les englobe et les dépasse, une masse faite de milliers de visages taillés à leur image. On peut toujours se dire que la faute incombe à celui qui les entraîne, les exhorte, les fait danser comme un orvet autour d'un bâton, et que les foules sont inconscientes de leurs gestes, de leur avenir, et de leur trajet. Cela est faux.
La vérité, c'est que la foule est elle-même un monstre. Elle s'enfante, corps énorme composé de milliers d'autres corps conscients. Et je sais aussi qu'il n'y a pas de foules heureuses. Il n'y a pas de foules paisibles. Et même derrière des rires, les sourires, les musiques, les refrains, il y a du sang qui s'échauffe, du sang qui s'agite, qui tourne sur lui- même et se rend fou d'être ainsi bousculé et brassé dans son propre tourbillon.
Extrait du livre de Philippe Claudel
"Le rapport de Brodeck"
Ed Stock.
A lire........
Posté le 06.02.2008 par cacaille
C'était comme une brûlure.Ca a commencé dans le bas du ventre, au creux des tripes.
Il avait très chaud. Cette odeur de sueur mélangée à celle du sang avait un effet grisant, il était saoul de haine et de vengeance.
Dans la rue, c'était la débandade. Les gens fuyaient, les femmes hurlaient, les enfants pleuraient, les hommes imploraient.
Tel le lion, il repéra sa victime.Une Femme, un enfant sur le dos semblait jetter des regards d'affolement.
Tout dans son comportement portait à croire qu'elle n'était pas comme lui de la race des Seigneurs.Pourtant elle était noire, elle était humaine, elle était vivante comme lui mais pas de la bonne ethnie.
Quand est-ce qu'il a basculé du côté des bourreaux?
Qui lui a mis cette machette dans la main?
Est-il un faible au point de laisser le mal le posséder?
Où se situe la frontière entre l'acceptable et l'inacceptable?
Combien de crime sont cerveau brouillé va t'il encore cautionner?
Est il une machine à tuer, l'instrument du Malin?
Maintenant elle court car elle à compri.
Cet homme, là-bas, il l'a vue, leur regard se sont croisé, il a lu la terreur dans ses yeux, ses yeux l'ont condamnées.Elle n'a pas d'autre alternative que la fuite, tenter sa chance pour échapper à son bourreau.Son enfant pleure, sa tête entrechoque celle de sa mère sous les mouvements de la course.
L'homme l'a bien vite rattrapée.Il l'a pousse.Elle tombe.Dans sa chute elle entraîne l'enfant qui roule sous elle et heurte le sol violemment.Le choc lui est fatal.Dieu l'aurait-il épargné,lui ne connaîtra pas la douleur provoquée par la machette qui tranche la chair.Il ne partagera pas avec sa mère le calvaire d'une telle souffrance.Et pourtant son esprit trouve encore la force de s'interroger.Pourquoi?Quelle faute à t'elle commise?
L'homme s'acharne.Ne voit il pas qu'elle est morte.Le sang qui éclabousse son visage n'a t'il pas encore étanché sa soif de vengeance.Même l'animal n'a pas une telle cruauté en lui.
Déjà il repart à la chasse, car c'est une chasse, une chasse destructrice.Trouver une autre victime et inlassablement, mécaniquement répéter les mêmes gestes meurtriers.
Il est devenu fou, ils sont tous devenu fous, ho! qu'as-tu fais mon frère, qu'as-tu fais de toi?
L'Afrique va mal, dans quelques années toute l'Afrique sera à feu et à sang.
Nous ne pouvons qu'assister ,impuissant devant nos télés à ces horreurs mais Dieu que ça fait mal à nos coeurs. Moi qui aime profondement l'humain tant d'atrocités me bouleversent
Posté le 05.02.2008 par cacaille
Le gobelet en plastique est pausé sur le sol devant l'étui.
L'étui de sa guitare colorée aux couleurs des marchés de son pays.
Son pays qu'il a quitté pour fuir la misère.
Cette misère qui ne lui laissait aucune promesse d'avancer.
Avancer, avancer vers l'inconnu avec ses amis d'infortune.
L'infortune d'une embarcation de misère payée à prix d'or.
Dors maman,dors, je vais bien...
Qui peut dire qu'il a eu de la chance d'arriver vivant, les morts ne parlent pas.
Ses pas qui l'on guidés vers cette terre d'acceuil.
Accueil froid, accueil gris, accueil sourd.
Sourd les gens de l'administration, sourd les gens qui passent dans la rue.
La rue est sa maison, sa nouvelle patrie.
Patrie...apatride, un mot qui dans sa tête danse.
Danse maman, danse, je vais bien...
Alors il se met à rêver, les gens qui passent, il ne les voit même plus.
Plus il rêve et plus il se sent vivant, sa musique le ramène chez lui.
Lui qui maintenant a les yeux fermés, je regarde ses doigts.
Ses doigts courent sur les cordes, la mélodie est gaie et c'est un paradoxe.
paradoxe de ce chemin de vie gravé sur ses semelles.
Semelles patinées de son parcours de fils perdu.
Perdu,maman,je suis perdu....